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Perchoirs, pondoirs, aération, hauteur : bien aménager son poulailler

Par La rédaction Guide Achats · Rédigé par une IA, relu par un humain · Publié le Fait partie du guide complet poulailler
Un groupe de poules dans un poulailler : une poule blanche au centre, entourée de poules rousses, noires et tachetées sur la paille.
Photo : reijotelaranta / Pixabay

En bref

  • Pour l’aménagement intérieur du poulailler, un abri sur pieds garde la litière au sec ; le plancher se choisit selon le terrain.
  • Comptez un perchoir et un pondoir pour environ trois poules, et au moins deux de chaque pour un groupe plus grand.
  • Vérifiez que les poules tiennent debout dans l’abri et que les œufs se ramassent sans entrer.
  • L’air se renouvelle par le haut, sans jamais souffler sur les perchoirs.

Vous regardez un abri avant de l’acheter, ou vous aménagez celui que vous avez déjà : que faut-il dedans, en quel nombre, à quelle hauteur ? Bien aménager son poulailler tient en quelques mesures que les fiches donnent rarement. Les repères publiés ne s’accordent pas toujours, sur la hauteur des perchoirs notamment. Vous trouverez ici les repères connus, leurs désaccords exposés, et la liste de ce qu’il faut vérifier vous-même. La surface par poule et le matériau de l’abri ont leurs propres articles.

Abri sur pieds ou posé au sol : sur quel plancher vivront les poules ?

Deux poules rousses qui picorent dans une épaisse couche de paille
Photo : makamuki0 / Pixabay

La première décision se lit sous l’abri : sa hauteur au-dessus du terrain, et le sol où marchent les poules.

Qu’apporte un abri sur pieds plutôt que posé au sol ?

Monté sur pieds, l’abri éloigne la litière de l’eau qui remonte du terrain. On l’appelle aussi poulailler sur pilotis : la maison est posée sur des pieds, au-dessus du sol. La litière, elle, est la couche de paille ou d’une autre matière étalée au sol, renouvelée pour garder l’abri propre et sec.

Ce même choix apporte trois autres gains. Les poules souffrent moins du froid du sol. La trappe, petite ouverture par où elles entrent et sortent, fermée la nuit, devient moins facile à atteindre pour un prédateur. Enfin, vous nettoyez sans trop vous baisser.

Le terrain décide souvent pour vous. Cherchez un emplacement ferme, qui évacue l’eau et reste un peu à l’abri des rafales. Posé à même un sol qui retient l’eau, un abri voit son bois s’abîmer et sa litière devenir malsaine. Sur une parcelle boueuse l’hiver, la surélévation devient le premier critère à regarder.

Un abri en plastique se pose lui aussi sur un support qui l’isole de l’humidité du sol. Le choix du matériau a son propre article, sur le bois, le plastique et le maçonné.

Quelle garde au sol regarder, et que faire de l’espace dessous ?

La garde au sol, c’est la hauteur libre entre le terrain et le dessous du plancher ; la cote à lire est celle de la fiche du produit. Les conseils d’installation ne fixent pas de hauteur minimale commune ; un site de conseil avance une surélévation d’au moins 30 cm. Un fabricant annonce 22,5 cm sous la maison pour un de ses modèles, 45 cm pour un autre. Ces valeurs décrivent des produits : elles ne disent pas ce qu’il faut viser.

L’espace dessous a son utilité. Sur son modèle le plus haut, ce fabricant ménage dessous une zone abritée pour la mangeoire. Dans un petit jardin, des utilisateurs rapportent qu’un abri surélevé laisse plus de sol libre pour les poules. Si la fiche ne donne pas la hauteur sous la maison, demandez-la au vendeur avant d’acheter.

Plancher : bois, plastique, dalle ou terre battue ?

Le plancher se choisit avec le terrain : bois sur un abri sur pieds, dalle de béton sous un abri construit, terre battue seulement sur un sol sec.

Le plancher en bois convient à un abri surélevé, sous un climat plutôt sec ; posé au sol en région humide, il est peu recommandé. Un bac de zinc posé dessus facilite l’entretien, mais un lavage soigné reste long. Les vieilles palettes estampillées MB ont reçu du bromure de méthyle, un produit banni depuis 2010 : mieux vaut les écarter d’un plancher fait maison. Évitez aussi les essences peu durables, comme le peuplier et l’épicéa. Côté abris du commerce, un fabricant annonce des planchers amovibles en panneau de bois de 1,2 cm ; des fabricants d’abris en plastique, un fond lisse.

La dalle est une plate-forme de béton coulée sous l’abri : elle se nettoie et se désinfecte à fond, mais rend l’abri difficile à déplacer. Elle emmagasine la chaleur l’été et la rend ensuite. Sa pose demande une bâche dessous, une pente d’environ 1 cm par mètre, au moins 15 cm d’épaisseur armée, une isolation en bordure et 21 jours de séchage. Elle peut ensuite libérer de l’humidité pendant environ un an, d’où une ventilation sans faille.

La terre battue coûte le moins cher, mais elle tourne à la boue en terrain humide et ne se lave pas. Là où rôdent des renards, qui creusent jusqu’à 40 cm, elle impose une clôture bien conçue, qui renchérit l’ensemble.

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Hauteur sous toit : les poules tiendront-elles debout, et devrez-vous vous plier ?

Poule blanche debout dans un abri couvert, avec une mangeoire rouge suspendue en arrière-plan
Photo : HarikalarDiyari / Pixabay

La hauteur se juge deux fois : pour la poule perchée, et pour la personne qui nettoie l’abri.

Les poules tiendront-elles debout dans l’abri ?

Une poule doit tenir debout dans l’abri et, une fois perchée, ne pas toucher le plafond : cette hauteur intérieure figure rarement sur la fiche.

Le repère le plus précis vient de la réglementation suisse des poules de loisir : plus de 100 cm de hauteur intérieure, plus de 80 cm pour les races naines. Les races naines sont des poules de petit gabarit, moins encombrantes qu’une poule ordinaire. Un site d’éleveurs juge correct un abri d’environ 1 m, avec un perchoir à 30 cm du sol et de la place au-dessus des poules perchées. Pour la hauteur intérieure, ce repère rejoint la règle suisse. Pour le perchoir, elle demande plus : le plus bas à 50 cm du sol au moins (voir « À quelle hauteur poser les perchoirs, et tous au même niveau ? »).

Le problème se découvre souvent après la livraison : des acheteurs rapportent une hauteur sous toit trop faible pour qu’une poule s’y tienne debout. Les grandes races demandent davantage de plafond. Demandez donc la hauteur intérieure avant d’acheter, et lisez la capacité annoncée avec le gabarit de vos poules. La surface par poule a son article dédié.

Nettoyer sans se baisser : quel abri choisir ?

Deux formes d’abri ménagent le dos : celui où l’on entre debout, et l’abri sur pieds qui s’ouvre à hauteur de mains. Le premier suppose une hauteur d’homme, que des sites d’éleveurs jugent idéale pour nettoyer.

Sur le second, regardez ce qui s’ouvre : un toit, une paroi, des éléments démontables. Un tiroir à déjections allège aussi la tâche. Il s’agit d’un plateau amovible placé sous les perchoirs, ou d’un plancher qui se retire, pour sortir les fientes sans démonter l’intérieur. Des éleveurs rapportent que ces accès larges facilitent aussi les traitements contre les parasites.

Un abri bas et fermé oblige à nettoyer à genoux, et une corvée pénible finit souvent par s’espacer. Le rythme et les gestes du nettoyage sont détaillés dans un article à part.

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Perchoirs : combien, quelle longueur, à quelle hauteur ?

Poule huppée aux plumes cuivrées perchée sur une barre en bois, dans un abri vitré
Photo : Bebesworldphotography / Pixabay

Le perchoir est le lit des poules : son nombre, sa longueur et sa hauteur décident du calme de la nuit.

Un perchoir est-il indispensable, et combien en prévoir ?

Un perchoir n’a rien d’un accessoire : les poules ont l’habitude de dormir perchées, et cette barre posée en hauteur leur sert de lit chaque nuit.

Comptez un perchoir pour environ trois poules ; au-delà, prévoyez-en au moins deux. Pour quatre poules, une seule barre ne suffit donc pas. Pour six, deux barres restent un minimum, à condition qu’elles soient assez longues pour toutes.

Un détail échappe souvent à l’achat : des acheteurs rapportent des abris livrés sans perchoir. Lisez donc sur la fiche le nombre de barres, et rapprochez-le de la taille de votre groupe. Une barre manquante s’ajoute, à condition de trouver la place de la fixer assez haut. Le nombre de nids suit la même logique (voir « Combien de pondoirs, et où les placer dans l’abri ? »).

Quelle longueur de barre prévoir pour chaque poule ?

Comptez de 14 à 25 cm de barre par poule : 14 cm selon la réglementation suisse, 20 à 25 cm selon les guides de vulgarisation que rapporte un magazine. Multipliez cette longueur par le nombre de poules, puis comparez le total aux barres de l’abri. Pour cinq poules, il faut ainsi de 70 cm à 1,25 m de perchoir.

Des éleveurs rapportent que des poules serrées, surtout de gros gabarit, se gênent et se chamaillent. Pour de grosses poules, prévoyez aussi un écart plus large entre deux barres.

À quelle hauteur poser les perchoirs, et tous au même niveau ?

Sur la hauteur des perchoirs, les repères se contredisent : même niveau pour les uns, niveaux étagés pour les autres.

Un magazine de jardinage conseille des barres toutes à 1,20 m. Un site de presse maison les veut aussi alignées, mais plus bas, sous la barre de 1 m. Leur raison : des barres de même hauteur limitent la rivalité entre poules. Des vendeurs et des éleveurs ajoutent que des niveaux inégaux déclenchent des disputes pour la place du haut.

La réglementation suisse dit l’inverse : au moins deux perchoirs à des hauteurs différentes, le plus bas à 50 cm du sol au moins, et 30 cm entre deux barres. Elle demande 50 cm de vide au-dessus, 40 cm pour les races naines. Son but : que les poules s’évitent et puissent s’écarter d’une voisine agressive.

La question reste ouverte. Si vous étagez les barres, laissez à chaque poule la place de s’écarter. Quelle que soit la hauteur retenue, elle doit tenir dans votre abri, avec du vide au-dessus des poules perchées. Quelle que soit la disposition, l’air ne doit pas souffler sur les perchoirs la nuit (voir « Où placer les ouvertures pour éviter le courant d’air ? »).

Pondoirs : combien, et faut-il un accès par l’extérieur ?

Un nid calme, en nombre suffisant, et des œufs ramassés sans entrer : trois points à lire sur la fiche.

Combien de pondoirs, et où les placer dans l’abri ?

Prévoyez un pondoir pour environ trois poules, et deux pour un groupe plus grand. Le pondoir désigne le nid, garni de paille, réservé à la ponte. Plusieurs nids évitent aussi les disputes entre poules au moment de pondre.

L’emplacement compte autant que le nombre. Placez le nid dans un coin tranquille, que vous atteignez sans peine : vous récoltez les œufs sans perturber les autres poules. À l’inverse, un nid placé au passage ou près de l’entrée est dérangé sans cesse, et la poule peut aller pondre ailleurs.

Sur un abri du commerce, la place du nid est fixée d’avance. Regardez sur la photo ou le plan s’il se trouve à l’écart de la trappe. Pensez aussi à garnir le nid de paille propre, renouvelée quand elle se salit. Un nid accessible par l’extérieur règle en plus la question du ramassage (voir « Ramasser les œufs par l’extérieur : utile, et que vérifier ? »).

Ramasser les œufs par l’extérieur : utile, et que vérifier ?

Oui : avec un nid ouvrable depuis le jardin, vous prenez les œufs sans pénétrer dans l’abri ni troubler les poules. Un fabricant d’abris en plastique annonce une porte d’accès aux œufs, à lever ou à abaisser, sur tous ses modèles. Un fabricant d’abris en bois la réserve à certains modèles.

Un accès extérieur n’est pas toujours pratique. Des utilisateurs rapportent qu’il faut parfois démonter le volet du pondoir pour atteindre les œufs. Le plus commode reste un couvercle ou une porte qui s’ouvre d’une main ; certains bricoleurs en ajoutent un qui se soulève.

Deux cotes se vérifient ensuite. D’abord la porte du nid : des acheteurs la décrivent si étroite que seules des poules naines y passent. Ensuite le fond du nid : sur certains abris, il est plus petit que son logement. Avec des poules de taille ordinaire ou de grande race, demandez ces dimensions avant l’achat.

Comme la trappe et la porte, cette ouverture est un point d’entrée possible pour un prédateur. Les fermetures sûres ont leur article, consacré au renard, à la fouine et aux rapaces.

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Aération : comment renouveler l’air sans courant d’air ni humidité ?

Poules rousses à l’ouverture d’un abri en bois dont un panneau de toit est relevé
Photo : Alexas_Fotos / Pixabay

L’aération se juge à la place des ouvertures autant qu’à leur présence, et se vérifie dès l’achat.

Pourquoi un abri mal aéré rend-il les poules malades ?

Un abri mal aéré rend les poules malades parce que l’ammoniac des fientes et l’humidité s’y accumulent. L’ammoniac est un gaz toxique dégagé par les fientes ; sans renouvellement d’air, il stagne dans l’abri. Un site de presse maison cite trois causes de maladie : un abri humide, des souffles d’air sur les poules et un groupe trop serré.

Le remède tient en peu de mots : un abri sec, surélevé, aéré sans courant d’air sur les poules, et à la taille du groupe. Les ouvertures évacuent l’ammoniac et aident à tenir la température et l’humidité.

Un air vicié se repère vite. Une boutique spécialisée décrit le signe d’alerte : un air qui pique les yeux quand on ouvre l’abri.

L’erreur se commet à l’achat : on juge un abri à son volume ou à sa bonne fermeture, sans chercher ses ouvertures. Un abri très clos protège du vent, mais il garde aussi l’ammoniac et l’humidité. Repérez donc les aérations sur la fiche ou la photo avant d’acheter.

Où placer les ouvertures pour éviter le courant d’air ?

Les ouvertures se placent en partie haute, au-dessus des perchoirs ou vers le toit, pour que l’air se renouvelle sans souffler sur les poules. Quelques fentes jamais refermées font circuler l’air en douceur. Ce flux continu vaut mieux qu’une aération rare et brutale. Restées ouvertes la nuit, ces fentes ne doivent pas laisser entrer un prédateur. Couvrez-les d’un grillage à petite maille, c’est-à-dire aux ouvertures étroites, bien fixé au cadre. Plus la maille est petite, mieux elle arrête les petits prédateurs.

Deux erreurs reviennent. Ouvrir à hauteur des poules, d’abord : l’air froid tombe sur elles pendant la nuit. Compter sur la porte ouverte, ensuite : elle ne remplace pas une aération propre à l’abri.

Plutôt qu’une surface d’ouverture, jugez les aérations à leur place et à leur réglage. Des volets aident : ils laissent passer l’air et protègent aussi des intempéries. L’été, on les ouvre davantage, toujours sans courant d’air sur les poules ; l’hiver, un isolant amovible s’ajoute sans boucher l’aération. Le froid et la canicule ont leur propre article.

Humidité et odeur de renfermé : que regarder, et comment l’éviter ?

Une odeur de renfermé ou des moisissures signalent un abri trop humide : la ventilation est à revoir, et la façon de laver aussi.

Sur les fiches, la ventilation tient souvent en un mot. Un fabricant d’abris en plastique propose une ventilation réglable, sur son plus grand modèle seulement. Si la fiche reste vague, demandez au vendeur où se trouvent les aérations et si elles se règlent.

Pour le lavage, deux pratiques s’opposent. Des éleveurs limitent l’eau, qui humidifie l’abri : l’un d’eux s’en tient à deux lavages par an au plus. Un site de presse maison conseille au contraire de laver et désinfecter le sol chaque semaine. Dans les deux cas, laissez l’abri sécher avant d’y rentrer les poules. Des utilisateurs ajoutent que surélever l’abri et bien l’aérer limitent l’humidité.

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Quel critère pour quelle situation ?

Tableau : Quel critère pour quelle situation ?
Situation Ce qu’il faut regarder
Terrain humide ou boueux Abri sur pieds, garde au sol, plancher adapté au terrain (voir « Qu’apporte un abri sur pieds plutôt que posé au sol ? »)
Petit jardin, peu de sol pour le parcours Abri surélevé, qui laisse le sol libre dessous
Renards ou autres prédateurs qui creusent Un plancher plutôt que la terre battue, un abri sur pieds
Poules de grande race Hauteur intérieure, longueur et écart des perchoirs, porte du pondoir
Dos fragile ou peu de temps pour nettoyer Toit ou paroi qui s’ouvre, tiroir à déjections, abri sur pieds
Plus de trois poules Au moins deux perchoirs et deux pondoirs
Ramasser les œufs sans entrer ni déranger Pondoir qui s’ouvre de l’extérieur, d’une main
Hivers froids ou étés chauds Aérations en partie haute, réglables

Lexique

  • Ammoniac : gaz toxique dégagé par les fientes, qui s’accumule dans un abri mal aéré.
  • Dalle : plate-forme de béton coulée au sol sous l’abri ; elle se nettoie bien mais rend l’abri difficile à déplacer.
  • Garde au sol : hauteur libre entre le terrain et le dessous du plancher d’un abri surélevé.
  • Litière : couche de paille ou d’une autre matière étalée au sol et renouvelée pour garder l’abri propre et sec.
  • Maille : taille des ouvertures d’un grillage ; plus elle est petite, mieux elle arrête les petits prédateurs.
  • Perchoir : barre posée en hauteur, sur laquelle les poules passent la nuit.
  • Pondoir : nid de ponte garni de paille où la poule pond ; certains s’ouvrent depuis l’extérieur.
  • Poule naine : poule d’une race de petit gabarit, moins encombrante qu’une poule ordinaire.
  • Poulailler sur pilotis : abri posé sur des pieds, au-dessus du sol ; on dit aussi abri surélevé.
  • Tiroir à déjections : plateau amovible sous les perchoirs, ou plancher qui se retire, pour évacuer les fientes sans démonter l’intérieur.
  • Trappe : ouverture réduite qui sert d’entrée et de sortie aux poules, close le soir contre les prédateurs.

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